Des solutions et des initiatives locales existent : renforçons la végétation de notre commune !

Face à l’urgence climatique et pour survivre en centre-ville aux périodes de canicule, nous ne pouvons plus rester les bras croisés.

Il nous faut trouver des solutions écologiques pour rafraichir notre ville. Pour cela, il est notamment nécessaire d’enrichir la végétation.

  • Repérez chez vous et autour de vous tous les endroits où pourrait être planté un arbre (ou plusieurs)…
  • Envoyez-nous vos suggestions, nous les publierons sur notre site internet et ferons remonter à la mairie vos propositions.
  • Pour vous aider à végétaliser votre jardin et l’espace public, la Grainothèque organise une collecte et une distribution de petits arbres à planter.

L’idée est de végétaliser le plus possible notre environnement, pour le plaisir des yeux, pour la biodiversité et pour notre bien-être. De nombreuses villes françaises le font déjà. Pourquoi pas nous ? Outre les arbres, vous pouvez semer ou planter des fleurs, des légumes, des plantes aromatiques… Pensez également aux plantes grimpantes qui sont très efficaces pour éviter le stockage de la chaleur dans les murs.

La grainothèque, bien nommée « la Mutinerie Végétale » (contact : 06 21 38 63 29) met à votre disposition des graines de toutes sortes. N’hésitez pas, c’est gratuit !

Le risque de délestage c’est quoi ?

Lorsque la situation électrique est très tendue sur le réseau électrique, il peut être nécessaire d’effectuer des coupures temporaires appelées délestages pour conserver l’intégrité du système électrique. Ces coupures sont généralement de courte durée (2 heures maximum consécutives).

C’est à partir de mi-janvier qu’il y a aura un risque potentiel de coupure sur notre commune en raison d’un éventuel délestage électrique d’Enedis (distributeur). Ces coupures pourront nous concerner entre 0 et 6 jours maximum au total cet hiver. Ces coupures n’interviendront qu’en semaine uniquement, à l’exception des sites prioritaires (hôpitaux, etc.).

Aucun risque pendant les fêtes de fin d’année !

L’évolution des risques de délestage est calculée à J-3. En cas de situation à risque, Enedis indique la veille J-1 à 17 heures la liste des communes concernées et la tranche de 2h de la coupure. Celle-ci pourra intervenir aux périodes de forte consommation :

entre 8h et 13h le matin ou entre 18h et 20h le soir

Comment savoir si l’on est concerné ?

A titre personnel, vous pouvez utiliser l’application Ecowatt qui permet de suivre les consommations et envoie des notifications si vous êtes situé.e sur une zone avec risque de délestage. Il suffit de télécharger l’application sur votre téléphone mobile.

Si vous devez appeler un numéro d’urgence, privilégiez le numéro 112 car le roaming fonctionne quel que soit votre opérateur mobile.

Économisons l’électricité lors des périodes de forte consommation.

Les écogestes des particuliers
Les écogestes des entreprises et des collectivités

Il faut plus de volontarisme dans notre politique énergétique locale !

Le constat sur la gestion municipale et son impréparation aux impacts des crises climatique et énergétique est sans appel.

L’immobilisme et le conservatisme de la mairie de Montluel nous font prendre un retard qui pèsera sur le budget et le bien vivre de Montluel dans les années à venir.

A titre d’exemples, l’absence de mise en place de LED dans les systèmes d’éclairage et la destruction d’espaces verts dans le cadre de programmes immobiliers en cours (Bellevue, Gare, Vieux Moulin) inquiètent sur la prise de conscience réelle des élus de la majorité quant aux enjeux futurs.

Pourtant les collectivités locales peuvent agir directement ou en accompagnant les initiatives citoyennes !

L’installation de panneaux photovoltaïques dans les établissements publics et une meilleure gestion volontariste en termes d’investissements publics afin d’anticiper l’explosion des coûts et ne pas faire grelotter nos enfants, nos ainés et les employés de la ville.

La crise énergétique et ses mécanismes spéculatifs imposent aussi que les citoyens s’engagent pour économiser l’énergie et pour la production d’énergies renouvelables.

Des initiatives locales se développent partout en France comme celle de Dombes Saône Côtière Énergies Citoyennes pour plus d’autonomie.

Montée en 2021, cette association a permis de structurer une société, Centrales villageoises Coop’ain d’énergies, qui pourra porter des projets d’investissement. Trois projets de panneaux photovoltaïques sont d’ores et déjà engagés. La société comprend déjà 45 souscripteurs.

« L’association a pour vocation de promouvoir la sobriété énergétique, par exemple dans les bâtiments, mais aussi les alternatives à la voiture individuelle et le développement des énergies renouvelables. Avec 100 €, la société permet à chaque citoyen d’être actionnaire et d’investir dans des projets collectifs d’énergies renouvelable. »

Agnès Velu, présidente de Dombes Saône Côtière Energies Citoyennes

Pour plus d’informations : https://energie-partagee.org/projets/energies-citoyennes-dombes-saone-cotiere/ et sur https://www.facebook.com/energiescitoyennesdsc/

La Gazette n°6 de Bien vivre à Montluel est arrivée !

Sur les thématiques des crises climatique et énergétique, passons à l’action, nous avons le plaisir de vous annoncer la parution de notre dernière édition, laquelle vous apportera de nombreux éclairages sur l’actualité municipale et sur les enjeux de demain pour notre territoire.

Au menu de la Gazette n°6 : une entrevue avec Pascal Niggemann sur la prévention de la délinquance, les solutions concrètes pour réduire la consommation d’énergie, végétaliser et mieux se déplacer, l’action de nos élu.e.s en conseils et le suivi des dossiers (Bellevue, FCM, souffrance au travail à la mairie) et le soutien aux initiatives locales avec l’ouverture de l’Abricôtière, un tiers lieu différent qui met les habitant.e.s au cœur de ses projets.

Politique de la ville : rencontre avec Pascal NIGGEMANN, Président du conseil des Anci’Ain

Le 31 août dernier, des coups de feu ont été tirés devant la résidence Le Cèdre, rue du Torrent dans le quartier des Peupliers. L’incident a fait un blessé selon la presse locale et les habitants. Ces éléments d’une importante gravité ont suscité une grande inquiétude chez les habitant.e.s.

Pour autant, les moyens existent pour lutter contre ces actes de violence : Dispositif Quartier Prioritaire de la Politique de la Ville (QPV), tissu associatif, Réseau Serein·e et Solidaire, MJC ou encore Conseil Intercommunal de prévention de la délinquance (CISPD). Force est de constater que peu d’actions ont été menées par la mairie et l’intercommunalité jusqu’à présent. Nous ne pouvons plus rester immobiles et sans solution. La détresse des habitants nous engage.

Afin de faire des propositions aux acteurs politiques, nous avons rencontré M. Niggemann, ancien responsable de la brigade de gendarmerie de Montluel. Pascal Niggemann a accepté de présider le conseil des Anci’Ain, créé par le conseil municipal (les élu.e.s Bien vivre à Montluel avaient voté contre) sur proposition du Maire le 19 novembre 2020.

Pour rappel, ce conseil avait été créé à la suite de la polémique dont nous avions dénoncé la manipulation par l’ancien maire ici : https://bienvivreamontluel.fr/communique-de-presse

Le Maire avait fixé l’objectif de ce conseil, « projet de l’équipe municipale attachée au principe de participation des habitants à la vie de la commune, et qui entend mener une politique de citoyenneté active auprès des jeunes notamment dans le domaine de la délinquance. ». Sa principale mission étant de « conseiller sur le problème spécifique de la prévention de la délinquance des mineurs ». Or, depuis sa création, le conseil n’a jamais pu être réuni…

Pourtant les propositions du Président de ce conseil ne manquent pas.

Deux propositions phares ressortent de l’entretien qui s’est déroulé avec lui.

La première concerne le « futur de la délinquance » : une partie des enfants des écoles maternelles et élémentaires, puis des collèges font très tôt la rencontre avec l’échec scolaire, l’une des causes de la future délinquance des jeunes. Notre interlocuteur imagine une dynamique locale qui prendrait à bras le corps ce difficile problème ; cela passerait par une mobilisation d’ancien.ne.s enseignant.e.s, d’associations, d’étudiant.e.s proches de notre ville, jusqu’à Lyon (avec possibilité d’aide en visioconférence) pour mettre à niveau les élèves le plus tôt possible quand les enseignant.e.s constatent des difficultés scolaires. Le bénévolat serait sollicité, ce qui financièrement serait indolore pour le budget municipal.

La seconde s’attaquerait à la « délinquance du passé ». M. NIGGEMANN rêve de voir s’installer une « école de la troisième chance » sur le territoire de la communauté de commune. Cela pourrait être un partenariat État-Rectorat-communauté de commune et peut-être des entreprises locales ; des jeunes pourraient être formé.e.s en vue d’un emploi correspondant à des nécessités locales, en fonction de leurs aptitudes. Avec possibilité de diplômes. Cela ne pourra pas se faire dans l’immédiat ; mais une réflexion pourrait être entreprise.

Cela n’exclut pas les sanctions. « Répression-prévention forment un ensemble, ce sont les deux faces d’une même pièce, sinon ça ne marche pas. Si l’on veut avoir le soutien de la population, il est nécessaire de sanctionner les délits constatés », estime notre interlocuteur.

Sans s’enfermer dans le présent, comme c’est souvent le cas, d’où la nécessité de la prévention « pour le futur ».

« On ne peut pas gérer la délinquance uniquement avec des caméras de surveillance. […] Plus on agit vite pour comprendre ce qui a motivé l’infraction, plus on a de chances d’éviter qu’elle se renouvelle. Si on ne règle pas le pourquoi de celle-ci, il n’y a pas de raisons que ça s’arrête. Souvent, ce qui crée la récidive, c’est le fait de ne rien faire. »

Pascal Niggemann

Enfin, l’une des raisons de son engagement dans le comité tient à sa volonté de mettre en contact les personnes coupables de méfaits avec les victimes. Cela évite aux idées préconçues de s’imposer.

« Si, l’auteur des faits travaille avec la victime, on casse beaucoup de barrières. Le raisonnement change avec la connaissance de l’autre. »

Un grand merci à M. NIGGEMANN pour son engagement au service de la commune et pour avoir bien voulu répondre à nos questions.

Face aux crises climatique et énergétique : passons à l’action !

Les crises énergétique, sociale et écologique que nous vivons aujourd’hui font écho aux scénarios les plus alarmistes des climatologues. Il faut au plus vite changer nos modes de vie afin de vivre le mieux possible les bouleversements à venir. Voici déjà quelques exemples de changements qui peuvent apporter du bien-être et améliorer la santé de toutes et tous :

  • Diminuons l’éclairage public là où cela fait sens. Cet éclairage permanent est non seulement un gaspillage de l’énergie, mais les études montrent qu’il nuit aussi à notre santé et à l’environnement. Une telle mesure doit s’anticiper car cela nécessite à la fois des aménagements techniques à mettre au budget et de la concertation avec les habitants.
  • Mangeons bio et local, c’est l’idéal ! Avec une mondialisation à l’extrême, nos aliments font trop de kilomètres et sont souvent de mauvaise qualité. Favorisons plutôt les producteurs locaux dans les appels d’offre de restauration collective de la ville, voire des investissements sur le foncier agricole montluiste pour installer des maraichers comme nous le faisons pour les praticiens de santé.
  • Déplaçons-nous autrement. En développant les systèmes de covoiturage, en misant sur les transports en commun et des pistes cyclables sécurisées, on soulage le portefeuille des ménages tout en réduisant la pollution de l’air.
  • Arrêtons de bétonner ! Durant l’été, l’air devient de moins en moins respirable en ville tandis que le nombre de sécheresses ou de pluies diluviennes augmente. Avec plus de zones vertes, on crée des îlots de fraîcheur qui peuvent faire baisser la température des zones urbaines et servir d’éponges pour retenir l’eau de pluie.
  • Isolons les bâtiments. Pour une facture plus légère, une moindre consommation énergétique et plus de bien-être. Dans nos écoles, par exemple, les enfants souffrent de la chaleur l’été, et en hiver les radiateurs doivent tourner fort.

Toutes ces actions existent déjà et sont menées par les communes,  communautés de communes, et autres collectivités, pour anticiper l’avenir. A Bien vivre à Montluel, nous pensons que ces mesures nous permettront d’avoir une économie plus robuste, de préserver l’environnement et la santé des citoyens mais aussi d’assurer plus d’équité.

C’est possible dès maintenant ! Passons à l’action !

Bienvenue à l’AbriCôtière : une nouvelle association à Montluel pour tisser des liens, loin des préjugés !

Mais de quoi est-il question ? D’entraide, d’innovation, de plaisirs partagés, de solidarité, de rêves d’autre chose.

1er septembre 2022 – Ça y est, l’AbriCôtière a ouvert au rez-de-chaussée de la Tour des Peupliers. Avec tous les projets générés par les habitants eux-mêmes, très vite… une nouvelle dynamique prend vie.

On abat des murs, on crée un autre espace, un autre lieu de vie, inédit comme chaque jour qui passe. Ce lieu est celui des habitants, cet autre lieu avec un autre regard, une autre image. Dehors, on discute, on imagine parfois un autre monde. Mais cet autre monde, en fait, est déjà là, c’est ici et maintenant.

L’AbriCôtière est située au 138 rue du Torrent 01120 Montluel ! Rejoignez-nous….

Thématiques : atelier de réparation Artilab, fresque du climat, aide aux devoirs, soirée jeux, après-midi thé entre femmes, apprentissage de la langue française, chorale, atelier couture, salles de réunion, etc… et ce n’est que le début !

JOURS/HORAIRES D’OUVERTURE :

  • Mercredi : 14h-16h puis 18h30-20h
  • Jeudi : 18h30-20h
  • Vendredi : 18h30-20h
  • Samedi : 15h-17h
Avec la programmation du mois de décembre 2022, faites le plein de générosité !

Participons à la semaine d’action sur l’enjeu climatique à l’initiative de la MJC de la 3CM à Montluel

Lundi 14 novembre débute la Semaine Climatique organisée par la MJC.

Au programme : Expositions Climatiques toute la semaine dans le Hall de la MJC, Théâtre Ecologique « La Fin Du Monde Va Bien Se Passer ! »  une comédie de et avec Yvon Martin le 15 novembre à 20h à la salle des Bâtonnes à Dagneux, et une Après-midi Climatique organisée spécialement pour vous le samedi 19 novembre à partir de 14h à Montluel.

Samedi prochain, de nombreuses associations seront également présentes, telles que la Grainothèque la Mutinerie Végétale qui propose un troc de graines et d’arbres à planter partout et l’ACER, association côtière environnement et revalorisation qui présentera ses actions d’informations auprès du grand public sur des sujets d’intérêt général, tels que la qualité de l’eau que nous buvons.

VENEZ NOMBREUSES ET NOMBREUX !

ALERTE : LA DESTRUCTION DU PARC BELLEVUE EST IMMINENTE !

Nous vous informions de la remise en séance du conseil municipal de Montluel du 9 février 2022 de la pétition « STOP à la destruction programmée du parc boisé de Bellevue » laquelle rassemblait près de 1500 signatures alertant sur le risque de disparition du parc Bellevue, dans le cadre du permis de construire PC00126221M0017 accordé par le maire de Montluel.

Nous identifions alors quatre problématiques majeures :

  • La destruction programmée de plus de 80 arbres, dernier poumon de verdure du quartier,
  • La déviation d’une source d’eau souterraine vers le système unitaire du réseau de collecte communautaire pourtant interdite par le règlement d’assainissement de la 3CM,
  • La construction d’un parking souterrain sur 4 niveaux dans une butte de 30 mètres située sur une zone identifiée à risque de glissements de terrain,
  • L’insécurité liée à l’engorgement des voies d’accès au Faubourg de Lyon déjà saturé, tout comme l’état des réseaux d’eau vétustes, alors que le projet prévoit 68 nouveaux logements.

Malgré nos alertes auprès de la mairie de Montluel, de la communauté de communes 3CM à Montluel et de la préfète de l’Ain, le projet est entré cette semaine dans une nouvelle phase : le démarrage des travaux !

Pourtant l’analyse du l’étude de la gestion des eaux pluviales du permis de construire a identifié de nombreux dysfonctionnements :

  • Une eau de source mélangée aux eaux usées au lieu d’être renvoyée vers la Sereine alors que le règlement d’assainissement de la 3CM interdit de déverser de l’eau de source dans le système unitaire ;
  • L’absence de maîtrise de la gestion des débits de fuite avec un débit après aménagement bien supérieur à celui avant aménagement contrairement aux préconisations de la loi sur l’eau,
  • L’absence d’aménagement par infiltration alors que la zone située derrière le pôle petite enfance pourrait le permettre, le promoteur préférant y construire un bâtiment,
  • Une optimisation des deux nouveaux bassins de rétention en cas de forte pluie pour réduire les coûts et un emplacement d’un nouveau bassin (BV6) peu judicieux, en contrebas du mur en pente devant le château présentant un risque d’écoulement de boue et d’instabilité du terrain,
  • Une minimisation des risques avec un manque d’analyse sur le parcours de moindre dommage en cas de débordement par grande pluie.

D’ailleurs, la 3CM en tant que gestionnaire pour le raccordement au réseau d’assainissement n’a pas été consultée formellement par le promoteur sur cette phase 2, alors que de nombreux échanges avaient eu lieu lors de la phase 1.

L’existence d’une source souterraine et son renvoi vers le système communautaire de traitements des eaux n’a ainsi jamais été abordé avec la 3CM, cette dernière nous ayant confirmé que cela est formellement interdit.

Par ailleurs, le projet prévoit la construction d’un parking sur 4 niveaux, dont trois étages en souterrain dans la pente située en zone bleue. Or le Plan de Prévention des Risques Naturels (PPRN) interdit tous les travaux de remblaiement, d’excavation et d’affouillement d’une hauteur supérieure à 3 mètres et/ou de pente de talus supérieures à 30°.

Après la suspension liée à l’incendie du château et à la période estivale, le projet a repris cette semaine : la destruction d’une centaine d’arbres est imminente !

INTERPELLONS NOS ÉLUS POUR ARRÊTER CE PROJET AVANT QU’IL NE SOIT TROP TARD ! Maire de Montluel : maire@ville-montluel.fr / Président de la 3CM : president@3cm.fr / Préfète de l’Ain : prefecture@ain.gouv.fr