La Gazette n°6 de Bien vivre à Montluel est arrivée !

Sur les thématiques des crises climatique et énergétique, passons à l’action, nous avons le plaisir de vous annoncer la parution de notre dernière édition, laquelle vous apportera de nombreux éclairages sur l’actualité municipale et sur les enjeux de demain pour notre territoire.

Au menu de la Gazette n°6 : une entrevue avec Pascal Niggemann sur la prévention de la délinquance, les solutions concrètes pour réduire la consommation d’énergie, végétaliser et mieux se déplacer, l’action de nos élu.e.s en conseils et le suivi des dossiers (Bellevue, FCM, souffrance au travail à la mairie) et le soutien aux initiatives locales avec l’ouverture de l’Abricôtière, un tiers lieu différent qui met les habitant.e.s au cœur de ses projets.

Bienvenue à l’AbriCôtière : une nouvelle association à Montluel pour tisser des liens, loin des préjugés !

Mais de quoi est-il question ? D’entraide, d’innovation, de plaisirs partagés, de solidarité, de rêves d’autre chose.

1er septembre 2022 – Ça y est, l’AbriCôtière a ouvert au rez-de-chaussée de la Tour des Peupliers. Avec tous les projets générés par les habitants eux-mêmes, très vite… une nouvelle dynamique prend vie.

On abat des murs, on crée un autre espace, un autre lieu de vie, inédit comme chaque jour qui passe. Ce lieu est celui des habitants, cet autre lieu avec un autre regard, une autre image. Dehors, on discute, on imagine parfois un autre monde. Mais cet autre monde, en fait, est déjà là, c’est ici et maintenant.

L’AbriCôtière est située au 138 rue du Torrent 01120 Montluel ! Rejoignez-nous….

Thématiques : atelier de réparation Artilab, fresque du climat, aide aux devoirs, soirée jeux, après-midi thé entre femmes, apprentissage de la langue française, chorale, atelier couture, salles de réunion, etc… et ce n’est que le début !

JOURS/HORAIRES D’OUVERTURE :

  • Mercredi : 14h-16h puis 18h30-20h
  • Jeudi : 18h30-20h
  • Vendredi : 18h30-20h
  • Samedi : 15h-17h
Avec la programmation du mois de décembre 2022, faites le plein de générosité !

Que de mensonges pour le dernier conseil municipal de Romain Daubié en tant que maire de Montluel !

Pour son dernier conseil municipal en tant que maire de Montluel, le 7 juillet dernier, Romain Daubié, a montré une nouvelle fois qu’on pouvait raconter des mensonges, dès lors qu’on les dit avec aplomb et que le « rôle de police » dont dispose le maire en conseil permet d’avoir toujours le dernier mot… même si celui-ci est faux.

Alors qu’une modification de la taxe d’occupation du domaine public mise en place par la majorité en décembre 2021 fait polémique depuis plusieurs mois auprès de tous les maires des communes environnantes et de la 3CM, au risque de retarder les travaux de rénovation des réseaux d’eau de Montluel, Romain Daubié n’hésite pas à dire en conseil municipal qu’il n’y a pas de sujet, tout en prétextant qu’il s’agit d’une délibération datant de 2013 (sous-entendu du maire qui l’a précédé). Or c’est faux, tout faux, archi faux ! Pourquoi alors aurait-il fallu une délibération en décembre dernier si son prédécesseur avait déjà fait le travail en 2013 ? Tout simplement parce que la délibération de décembre reprenait une délibération du 9 novembre 2015, validée sous le premier mandat de Romain Daubié, laquelle a été modifée en décembre pour ajouter des tarifications relatives aux bases de vie, aux sanitaires et aux bennes, contrairement à ce que Romain Daubié a affirmé dans un communiqué de presse paru le 9 avril dernier – voir lien plus bas (*).

On vous l’a fait courte. Avant il s’agissait de taxer les occupations précaires du domaine public notamment dans le cas des chantiers pour éviter d’encombrer indûment l’espace public lorsque le délai du chantier était dépassé. La délibération de décembre 2021 (**) a ajouté à la délibération de 2015 des compléments tarifaires relatifs à l’installation de bases de vie et/ou de toilettes (3,20€/m2/jour) et d’une benne (150€/jour) ; ce qui fait qu’à présent une taxe s’applique lorsque que vous installez une benne ou un Algeco (la « base de vie »), là où les travailleurs peuvent se reposer, déjeuner, aller aux toilettes pendant le chantier, et cela dès le 1ier jour. Les tarifs applicables sont d’ailleurs accessibles sur le site de la mairie de Montluel ici : https://www.ville-montluel.fr/spip.php?action=acceder_document&arg=20516&cle=a6aad6a3c9d3e7320af62d7ea4a2198b76217834&file=pdf%2Ftarifs_occupation_domaine_public.pdf et là (***).

Une première facture de 108 000 euros suite à ce surcoût (soit 10% du montant des travaux) a été envoyée à l’entreprise chargée de faire des travaux pour renouveler les canalisations d’eau potable de Montluel, qui vous le savez peut-être, perdent 55 % de l’eau avant même d’arriver à votre robinet, soit le pire rendement des communes de la 3CM. Pourquoi ? Romain Daubié n’a pas fait de travaux sur les réseaux d’eau vétustes pendant son 1ier mandat (2015-2020) pour attendre que la 3CM reprenne la compétence sur l’eau fin 2020, et ainsi éviter d’envoyer sous sa responsabilité des factures salées aux Montluistes en pleines élections municipales. On vous racontait cela ici : https://bienvivreamontluel.fr/communique-de-presse-2

A présent que la 3CM est en charge de réaliser ces travaux pour le compte de Montluel, c’est donc la communauté de communes, soit l’argent public des communes de la 3CM qui finance les travaux de Montluel. C’était donc plutôt gonflé que le maire de Montluel estime opportun d’ajouter un surcoût lié à l’occupation du domaine public alors que ces énormes chantiers (tous les quartiers sont concernés ou presque) devaient démarrer pour s’étaler sur de nombreux mois voire années, sous peine que l’Agence de l’eau n’applique des pénalités pour mauvaise gestion de l’eau. Face au scandale et à la suspension des travaux par l’entreprise à l’approche des élections législatives, Romain Daubié a négocié directement avec l’entreprise concernée pour annuler la facture et permettre la reprise des travaux, tout en refusant de s’engager pour l’avenir en modifiant la délibération, comme demandé par plusieurs élus de communes voisines lors du conseil intercommunal de juin et par les élus Bien vivre à Montluel dans la foulée par courrier adressé au maire de Montluel : https://bienvivreamontluel.fr/le-maire-de-montuel-interpelle-en-conseil-communautaire-3cm-la-goutte-de-trop

En effet, dès lors que la délibération n’est pas modifiée, il pèse le risque qu’à tout moment la mairie de Montluel applique cette surtaxe comme elle le souhaite : c’est « le fait du prince » dénoncé par notre élue Nathalie Mondy lors du conseil 3CM de juillet : https://bienvivreamontluel.fr/le-maire-aimerait-bien-se-faire-pardonner

Cette insécurité juridique rend tout nouvel appel d’offre de la 3CM délicat pour la poursuite du programme de rénovation, dans la mesure où les entreprises ne voudront pas prendre le risque d’avoir à assumer une taxe aléatoire, à moins de la répercuter sur la 3CM comme le craignent les élus voisins, alors même que les chantiers prévus à Montluel représentent à eux seuls 5 millions d’euros sur les 19 millions d’investissements prévus sur les réseaux d’eau de l’intercommunalité (800 000 euros rien qu’en 2022). Ce qui pourrait conduire à des hausses de la facture d’eau pour tous les habitants, pour le bénéfice du budget municipal de Montluel. En langage économique, on appelle cela une taxe indirecte, alors que Romain Daubié se targue de ne pas avoir augmenté les taxes directes depuis son arrivée à la mairie de Montluel depuis 2012. Ironique non ?

Tout comme il n’a pas répondu aux courriers des élus des communes voisines https://bienvivreamontluel.fr/la-profession-de-fois-mensongere-par-romain-daubie-lelu-de-la-peur-face-a-lelue-de-lespoir-lumir-lapray ou à celui des élus Bien vivre à Montluel, Romain Daubié a cette fois-ci balayé d’un revers de main la demande de l’élue Nathalie Mondy en conseil municipal de corriger la délibération de décembre, pour exclure a minima les travaux d’intérêt public, sans aucune discussion de fond. Circulez, il n’y a rien à voir ! Bien au contraire on y voit une simple posture politicienne qui vise à détourner les yeux de l’erreur originelle. Or ce péché d’orgueil risque malheureusement d’être préjudiciable aux Montluistes, avec des factures d’eau qui augmentent et des retards sur les travaux indispensables sur un réseau de canalisations dans un état lamentable au moment même où on demande à tout le monde d’économiser l’eau en ces temps de sécheresse !

Alors voici un autre mensonge dit avec aplomb lors de ce même « dernier » conseil …

Après que l’élu de Bien vivre à Montluel Jean-Claude Péron interroge le député fraîchement élu pour savoir s’il a bénéficié de la formation expresse sur le changement climatique proposée par plusieurs associations lors de la rentrée législative à l’Assemblée nationale, il l’interpelle au sujet de l’abattage d’un arbre (en bonne santé) dans le quartier des Peupliers, au lendemain de son élection, pour y construire deux nouvelles places de parking. Vous savez le quartier à côté de la Tour qui compte des dizaines de places de parking et qui parfois le samedi soir est un peu plein alors que le reste du temps il y a de la place à moins de 100 mètres des habitations. Une décision à l’opposé des actions que devrait mener la commune pour s’adapter aux conséquences du changement climatique.

Et bien Romain Daubié, sans rire, explique à l’assistance qu’un panneau a été posé sur l’arbre pour indiquer qu’il serait remplacé par trois autres arbres. Notons que des jeunes arbres tarderons de nombreuses années avant d’avoir le pouvoir de rafraichissement et d’absorption du CO2 et des particules de pollution d’un arbre ancien et en bonne santé. Or ce panneau personne ne l’a jamais vu, ni les jours précédant la coupe (« ça aurait été gênant en pleine campagne électorale et au début de la vague de chaleur ! »), ni lors des deux jours de préparation et de coupe de l’arbre (cf. nos photos ici : https://bienvivreamontluel.fr/comment-la-mairie-de-montluel-gere-la-crise-climatique-surrealiste). Ah mince ! Romain Daubié devait probablement confondre avec les arbres qui ont été coupés à proximité du stade à la suite de vents violents qui avaient rendu la zone dangereuse.

A côté du stade comme aux Peupliers, on attend toujours que les nouveaux arbres soient plantés… On vous croit sur parole !

Vivement le changement…

L’histoire ne dit pas si Romain Daubié a suivi la formation pour les députés sur le changement climatique, mais on a une petite idée à ce sujet. Qu’en pensez-vous ?

Si vous souhaitez nous contacter pour partager vos retours ou vos questions, écrivez-nous à l’adresse bienvivreamontluel@gmail.com

Pour aller plus loin, les sources :

(*) Courrier de la 3CM aux habitants de la ville haute de Montluel alertant sur l’arrêt des travaux de rénovation des réseaux d’eau – avril 2022

(*) Communiqué de la mairie de Montluel du 9 avril 2022 à la suite de la polémique ayant suivi la mise en application de la délibération municipale du 15 décembre 2022

(**) La délibération n°2021-12-15-006 validée lors du conseil municipal du 15 décembre 2021 qui modifie la délibération du 9 novembre 2015 :

(**) La délibération n°2015-11-09-081 validée lors du conseil municipal du 9 novembre 2015 :

(***) Tarifs d’occupation du domaine public en vigueur depuis janvier 2022 (source site internet de la mairie de Montuel) :

Prendre à bras-le-corps le problème de la souffrance au travail à la mairie de Montluel

Lors du conseil municipal du 27 juin dernier, notre élu Bien vivre à Montluel a pris la parole lors du point relatif aux futures élections du Comité Social et Territorial où siègent les représentants du personnel et ceux de la direction à la mairie de Montluel.

Voici l’intervention de notre élu Jean-Claude Péron :

« Le CST va remplacer le CHSCT qui est un endroit où l’on discute des conditions d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail. Il y a des articles de presse qui sont parus ces derniers temps faisant état de souffrance au travail sur la commune de Montluel.

Du point de Bien vivre à Montluel cela est intolérable. La souffrance au travail est un phénomène qu’on constate malheureusement depuis quelques années et qui détruit des vies, qui s’attaque aux humains. C’est parfaitement intolérable.

Dans le dernier compte-rendu de conseil municipal, l’élu Bien vivre à Montluel Amara Boudib vous avait posé une question au sujet de cette souffrance et vous aviez répondu « on n’a pas le même point de vue ». Nous espérons que ce point sera pris en compte d’une façon un peu plus soutenue. D’autant plus qu’il y a deux plaintes qui sont en cours d’instruction, que des bruits viennent à nos oreilles comme quoi c’est compliqué de travailler à la mairie de Montluel, qu’il y a trois nouveaux départs, après la dizaine sur l’année dernière.

On espère que ce Comité Social et Technique prendra à bras le corps ce problème, afin que que le personnel puisse retrouver le sens du travail bien fait et la joie de travailler, ou tout du moins la possibilité de travailler dans des conditions décentes. Les élus Bien vivre à Montluel demandent à ce que l’un d’entre eux fasse partie de cette commission.

Après avoir annoncé que cela n’est pas possible, M. le Maire a rétorqué : « On ne peut pas salir les gens comme cela. J’ai octroyé la protection fonctionnelle à la personne qui est victime de ces plaintes. Toucher aux personnes comme cela n’est pas très digne. »

Notre élu a donc interrogé : « Vous dites que les personnes qui ont porté plainte ont fait n’importe quoi ? Ces personnes ne sont-elles pas dignes ?

Le maire répond « La justice fait son travail et on en reparlera. « 

En effet, on en reparlera … Les élu.e.s Bien vivre à Montluel restent à l’écoute des agents municipaux et leur assurent de leur soutien.

Changer les choses, c’est déjà ouvrir les yeux, les oreilles et la bouche !

A chaque fois que nous sommes témoins d’une injustice et que nous n’agissons pas, nous formons notre caractère à s’habituer à la passivité face à elle et ainsi, finalement, nous perdons toute capacité à nous défendre nous-mêmes et ceux que nous aimons

Julian Assange

A présent que tout le monde sait, comment on fait ? Pas encore …. il faut continuer à en parler aux Montluistes, et être solidaires pour lutter contre tous les formes de harcèlement, de discrimination et d’injustice.

Non ! quelques cas de harcèlement, d’absence de respect et de mal-être au travail c’est déjà trop ! On ne le souhaiterait pas pour un.e enfant, un.e conjoint, un.e ami.e ou un.e collègue. On ne le souhaiterait pas pour notre enfant, notre conjoint, notre ami.e ou notre collègue. On ne souhaiterait pas que cela nous arrive à … NOUS !

Tout notre soutien aux employé.e.s municipaux qui ont osé briser l’omerta.

Pour celles et ceux qui auraient encore un doute, on vous invite à relire l’article du Progrès qui alerte sur les dysfonctionnements à la mairie Montluel (harcèlement moral, intimidations, etc.) : https://c.leprogres.fr/politique/2022/03/01/valse-du-personnel-a-la-mairie-des-agents-confient-leur-malaise

Les élus de Bien vivre à Montluel avaient dénoncé le mal-être des agents de notre ville lors du dernier conseil municipal. A relire ici :https://bienvivreamontluel.fr/synthese-du-conseil-municipal-du-9-fevrier-2022

Debout les femmes ! toutes et tous au cinéma des Augustins vendredi 11 mars à 20h30…

A l’occasion de la journée des droits de la femme, le cinéma-théâtre des Augustins propose à toutes et tous de (re-)découvrir le documentaire de François Ruffin qui met en lumière toutes les femmes qui travaillent pour soigner nos aînés, nos maisons, nos enfants… et dont le travail difficile et indispensable n’est pas reconnu à sa juste valeur.

Cette séance spéciale sera au prix de 4 euros pour tous et sera suivi d’un temps d’échange avec la salle. On vous invite à réserver cette date dans vos agendas !

(source:Wikipédia): La Journée internationale des femmes (selon l’appellation officielle de l’ONU1 ; en anglais, International Women’s Day ou IWD), également appelée journée internationale des droits des femmes dans certains pays comme la France2, est célébrée le 8 mars . C’est une journée internationale mettant en avant la lutte pour les droits des femmes et notamment pour la réduction des inégalités par rapport aux hommes.

Voici le lien de la bande annonce : https://www.youtube.com/watch?v=Ik-Mfy9F98Y

Synthèse du conseil municipal du 15 décembre 2021 (partie 1)

Sur le débat d’orientations budgétaires : pas grand-chose de nouveau en 2022 avec aucune dynamique de relance alors que notre commune souffre d’une baisse de l’attractivité par rapport aux communes voisines avec une baisse constante de la population (- 235 personnes entre 2015 et 2021). Cette situation dénote à la fois d’un manque global de bien-être avec une équipe municipale qui ne tient pas compte des défis d’aujourd’hui, que sont l’urgence climatique et l’urgence sociale.

L’adjointe aux finances a présenté les grandes lignes du bilan 2021 et les orientations budgétaires pour 2022 : maintien de la fiscalité actuelle, limitation des dépenses de fonctionnement et investissements prioritaires (mise en conformité par rapport à la loi en matière d’accessibilité au handicap, financement du futur centre social).

Et pourtant la mise en conformité pour l’accessibilité était déjà prévue en 2021 ! et le grand projet 2021 de végétalisation de la cour d’école Daudet n’aura finalement pas lieu ! Quant au futur centre social, il faudra attendre 2024 pour le voir apparaître…

Voici le résumé des interventions des élu.e.s de Bien vivre à Montluel

Cette année le DOB est présent en décembre pour valider un budget en février, contrairement à l’an dernier où le budget de la ville avait été validé très tardivement ; ce qui a conduit à ce que peu de projets prévus en 2021 soient finalement réalisés.

A noter ce message très surprenant dans le document préparatoire au conseil : « Plusieurs opérations d’investissement n’ont pu être achevées en 2021 et font l’objet d’un report dû à un vote du budget primitif tardif conséquence de la crise sanitaire et à de nombreux dépôts de demande de subvention au titre de la DETR. En effet, tant qu’un dossier de subvention n’est pas déposé, l’opération d’investissement ne peut être commencée. »

Quel manque de préparation par la nouvelle équipe municipale ! Et oui, il faut anticiper la programmation des budgets, les demandes de subventions et imaginer des appels d’offres pluriannuels pour les investissements récurrents (par ex. les écoles, la voirie, etc.) afin de ne pas être bloqués par les aléas. Pour la remise en conformité sur le handicap, alors que la commune est déjà hors délai, il faut organiser des programmes étalés pendant les périodes creuses, par exemple hors saison pour les aménagements dans les lieux ouverts au public (ex. théâtre/cinéma des Augustins), en concertation avec les associations et les usagers de ces lieux….

Amateurisme quand tu nous tiens !

Sur le plan de démoustication en 2021, on regrette l’épisode du décaissement du terrain de football sous prétexte de ce plan, alors que cette dépense n’avait jamais été prévue, autrement que pour bloquer des décisions de justice concernant le Football Club de Montluel et flatter l’égo de Monsieur le maire.

Le sujet de la démoustication est pourtant une véritable préoccupation et nécessite de se poursuivre sur le long terme : il est nécessaire d’accompagner la formation des agents de la commune pour les aider à identifier les larves et apporter des réponses plus durables et ciblées aux habitants. Le réchauffement climatique va aggraver ce problème. Le plan de relance de l’Etat prévoit un volet important sur la biodiversité en milieu urbain ; aussi cela mériterait d’être évoqué en commission environnement, si celle-ci venait à à se réunir à nouveau…

Sur les équipements dans les écoles, il serait souhaitable d’apporter des solutions concrètes alors que les sonnettes des deux écoles publiques sont hors service depuis des semaines, obligeant les enfants (ou leurs parents) à téléphoner lorsqu’ils arrivent en retard.

Sur le projet de végétalisation de l’école Daudet, on regrette d’apprendre que le projet de végétalisation est abandonné car la municipalité n’est pas parvenue à obtenir la subvention de l’agence de l’eau. On attend toujours de connaître le nouveau projet qui est envisagé avec une ambition en baisse, alors que les représentants de l’école et les associations de parents d’élèves n’ont toujours pas été consultés, sur un seul projet.

Selon la majorité, il ne s’agit pas d’un abandon. L’équipe municipale craint le risque de gérer l’insatisfaction si la municipalité ne réalise pas le projet après consultation. Cette vision semble quelque peu étriquée de la démocratie locale !

Enfin certains tableaux sur les perspectives d’équipements en 2022 et au-delà semblent erronés puisqu’ils augmentent de façon exponentielle (cf. tableau rétrospective et prospective en page 22) : petit malaise en séance

Au final on retient effectivement pas grand-chose de nouveau en 2022 : aucune dynamique de relance alors qu’on observe une baisse constante de la population (- 235 personnes entre 2015 et 2021). Il y a clairement une baisse de l’attractivité pour notre ville, un manque d’ambition face aux défis d’aujourd’hui sur l’urgence climatique et sociale.

Au sujet de l’urgence sociale, il a été rappelé que lors du précédent DOB, le groupe Bien Vivre à Montluel avait fait des propositions pour faire face à la crise sociale qui se traduisait par une augmentation du nombre de personnes paupérisées ou en voie de paupérisation.

Or aucune des propositions faites par les élu.e.s de Bien vivre à Montluel lors du conseil du 24 février n’a été prise en compte par la municipalité. Et, lorsqu’on lit le bilan de l’année qui se termine, il est difficile de trouver des actions qui aillent dans le sens d’une rencontre entre Montluistes permettant notamment aux personnes fragilisées, mais aussi à tous les habitants, afin de faire société, c’est-à-dire de renforcer le vivre ensemble.

Pour rappel nous avions proposé de soutenir la mise en place d’une épicerie solidaire, qui contrairement à la vision caricaturale de Monsieur le Maire, ne serait pas en concurrence avec celle de Miribel, dans la mesure où elles s’adressent à des populations ciblées et suivies. Nous avions évoqué les propositions d’audit des difficultés sociales, d’aide à la rencontre des associations avec le CCAS.

Le vivre-ensemble sur notre ville est le parent pauvre. Malgré la présence d’un quartier Politique de la ville qui devrait vous pousser à chercher une cohésion sociale plus affirmée, au-delà des limites de Montluel, rien ne se passe. Pire, vous n’avez pas voulu signer l’avenant du contrat de 2015, que notre communauté de commune avait accepté de signer en 2015, en solidarité avec la commune. Rien n’étant fatal, peut-être 2022 verra-t-elle un infléchissement de votre posture dans ce domaine.

Bien Vivre à Montluel fera tout pour que l’on y arrive. La politique de la ville ne peut pas se limiter à l’installation de caméras de vidéosurveillance !

Enfin, malgré nos questions sur le non-état d’avancement des projets de 2021 (projets d’accessibilité en grande partie reportés en 2022 alors qu’il y a dorénavant un risque de sanction administrative pour cause de mise en conformité hors délai, arrêt du projet de rénovation de la cour d’école Daudet, etc.), et face à l’agressivité de Monsieur le Maire en séance et sa non-réponse aux questions légitimes de l’opposition, nos élus ont dénoncé l’attitude de Monsieur le Maire, alors même que tout est fait pour que les élus de l’opposition aient du mal à être présents ou à préparer les conseils municipaux dans de bonnes conditions.

Sur le dispositif « Parents en galère », les élu.e.s Bien vivre à Montluel ont voté pour ce dispositif en cas d’absence d’un enseignant ou en cas de retard des parents, permettant à ces derniers d’être assurés de la prise en charge de leur enfant en cas de problème de transport notamment.

Sur le projet immobilier avenue de la Gare, les élu.e.s Bien vivre à Montluel se sont une fois de plus abstenus concernant le plan de financement du nouveau centre social, du fait de l’absence de transparence et de concertation dans le projet de vente des parcelles communales et la création du projet immobilier avenue de la Gare.

Chronique sur le logement solidaire – Entre besoins, urgences, peurs et engagements

PARTIE 1 – « J’aimerais vivre en Théorie… Parce qu’en Théorie, tout va bien »
Irena Havlicek

Chapitre 1 : L’exil

Le 7 mars dernier, sur la place Carnot, à la veille de la journée internationale des droits des femmes un petit groupe a chanté cette moitié du monde dont une part trop grande est encore vendue, mariée de force ou violée. La réalité de l’exil la concerne, cette part des femmes mais aussi des enfants, qui sont les premières victimes : des butins de guerre, des proies à enrôler, certaines fuient l’excision, d’autres tout simplement la mort, parce qu’elles sont femmes insoumises, parce qu’elles ne sont pas de la bonne ethnie, de la bonne religion, parce que la vengeance, la corruption, la violence dirigent, règnent, décident.

Quitter sa ville, sa famille, son pays, lorsque l’on n’a plus le choix, c’est souvent choisir la vie quand la mort est partout autour de soi.

La route de l’exil est longue, la survie parfois incertaine, l’espoir est toujours grand, d’une vie meilleure, d’une vie normale surtout, où l’on pourrait travailler sans avoir peur qu’une bombe nous tombe dessus, sortir avec des amis sans risquer des balles de mitraillettes ou encore choisir d’étudier pour devenir médecin afin de sauver des vies plutôt que d’être obligé de s’engager à prendre les armes pour en enlever, toujours injustement …

La réalité de l’exil ne date bien sûr pas d’aujourd’hui, celle de la guerre non plus, malheureusement encore trop présente dans de nombreuses zones de notre joli monde.

En France, finalement, on a beaucoup de chance. On est le 7ème pays le plus riche au monde, on a préservé, ou du moins on essaye, une culture de l’accueil, et on n’a pas besoin de partir, on est plutôt bien ici et en sécurité.

Des millions d’enfants, d’adolescents, de femmes et d’hommes du monde entier regardent l’Europe ou l’Amérique et rêvent de leur protection, d’un territoire en somme où les droits de l’homme, de la femme, des enfants ont un sens. Belle Europe, majestueuse Europe…

Et si c’était nous qui devions fuir notre pays ou nous cacher comme ce fut le cas au siècle dernier ? Et si c’était nos enfants ? Certains d’entre eux, des jeunes, arrivent jusqu’à Paris après un périple sans nom, ils ont parfois 12,13 ans, parfois ce ne sont que des bébés avec leur mère ou leur tante, c’est selon qui a survécu pendant ce trajet semé la plupart du temps de terreur.

Paris les engouffre, certains repartent, d’autres se font arrêter, des mains se sont tendues de part et d’autre, tiraillés, repêchés, des vies qui s’étirent et se cherchent échouent là où le possible est encore possible… Il y a tant de héros et d’héroïnes…

Pour les demandeurs de refuge, la route n’est pas finie une fois stabilisé dans cet endroit où ils pourraient rester, tout du moins pendant les longues procédures d’examen : des dizaines de rendez-vous pour, au bout de plusieurs semaines voire mois, accéder à ses droits, dans l’immensité incompréhensible et dématérialisée de l’administration française, avec, en plus, le problème de la langue… Heureusement, des associations se sont spécialisées dans l’accompagnement global et inconditionnel ….

Chapitre 2 : L’accueil

Des associations, des collectifs se mobilisent, recueillent, sécurisent, nourrissent, orientent, communiquent, mettent à l’abri.

Parmi elles, certaines se spécialisent dans l’accompagnement des mineurs, à qui on a répondu dans nos institutions « mais non, tu es majeur, car tu as pu traverser seul plusieurs pays, il faut une grande maturité pour y parvenir ! », quand c’est le besoin urgent de liberté, la nécessité de vivre qui les a poussé…

Ces « ni mineurs ni majeurs » aux gueules de minots n’ont donc plus d’âge, et pendant des mois n’ont pas non plus d’ identité réelle, finalement relégués à la rue, stoppés sans avenir dessiné s’ils ne trouvent pas d’aide pour continuer à avancer.

Du coup les bénévoles organisent des déjeuners dans des jardins sur des tables de ping pong, distribuent des portables avec des cartes SIM et des recharges, orientent vers le vestiaire, prennent les infos des jeunes, leurs parcours, leurs besoins, demandent où ils en sont dans leur démarches juridiques et administratives et gardent le contact du mieux qu’elles peuvent, cherchent des solutions pour tenter à tout prix de ne pas les laisser dehors… Nuits d’hôtels, familles d’accueil, hébergements collectifs dans des théâtres désertés par la crise sanitaire, tout est bon à prendre…

D’autres associations recherchent des poussettes, du lait, de la layette, pour des bébés qui n’ont pas eu la chance de bénéficier de la prime à la naissance à leur arrivée, car ils sont nés dans un pays en paix, certes, mais sans rien, sans même un toit, dormant parfois dans un couloir d’hôpital, et ce pendant plusieurs mois. D’autres encore ont besoin d’une voiture pour accompagner X ou Y qui ne peut plus marcher et a un rendez-vous urgent à la Préfecture ou à l’Ambassade, après des mois d’attente pour un rendez-vous, et attention ! Si elle ne se présente pas c’est l’OQTF (obligation de quitter la France) assuré : après des mois voire des années sur la route, tenter d’éviter le risque du retour à la case départ est primordial.

Lyon et ses environs comme d’autres agglomérations en France regorgent de ces bénévoles qui ne veulent, ne peuvent pas fermer les yeux sur ce monde, sur ces peuples venus d’ailleurs dont nous pillons sans aucun doute et la plupart du temps (involontairement?) les richesses pour notre propre confort, mais dont le coût humain est inhumain.

Chercher refuge, et trouver cette personne qui ose ouvrir sa porte, rencontrer l’inconnu. Ça peut faire peur, ça engage. C’est un besoin urgent, c’est une réponse qui dit « non, je ne reste pas les bras croisés à regarder ses gens souffrir ! Ces horreurs dans notre si joli monde, je n’en veux pas ! »

C’est fredonner Brassens, lire Montaigne et se souvenir d’Irena Sendler qui sauva des enfants du ghetto de Varsovie pendant la seconde guerre en les sortant clandestinement et les cachant dans des institutions religieuses.

Ouvrir sa porte à l’étranger, au demandeur de refuge, à l’exilé aujourd’hui en France, et grâce à Cédric Herrou, n’est plus du tout illégal, pas besoin de se cacher même s’il s’agit d’une personne « sans papier » (une réflexion serait d’ailleurs à mener sur cette idée sociologique et philosophique d’être quelqu’un sans papier ! ). Il n’y a plus de délit de solidarité, aider son prochain est inscrit comme principe de fraternité dans la constitution européenne des droits de l’homme, on avance, lentement, après sans doute de nombreux allers retours…

L’accueil est légal, on se lance, on décide de franchir le cap, d’être acteur d’un monde meilleur, de donner une petite chance à quelqu’un, une première personne vient cohabiter, elle et son histoire, lourde, silencieuse, subjuguante. On appréhende, c’est nouveau, comment réagir ? Comment gérer toutes ces nouvelles émotions ?

Un tas de questions nous viennent à l’esprit : Et si l’accueil ne se passait pas bien ? Et si on avait affaire à quelqu’un de malhonnête ? Et si cette personne ne partait jamais ??? Comment faire confiance quand on entend toutes ces choses dans les médias ???

PARTIE 2 : La pratique, le terrain

Chapitre 1 : « Allo Julie ? T’as encore une petite place chez toi ? J’ai une maman là avec un enfant de 8 ans.. Pas de 115, ils n’en peuvent plus… »

A. a 16 ans, en attente de son recours auprès du Juge pour Enfants, il n’a droit à rien.
Pas scolarisé, on lui trouve des cours de français, il apprend très vite. Il est très motivé et a même des capacités hors pair pour réparer le lave vaisselle en panne depuis 3 mois…
D. vient d’accoucher, son bébé Ali a 3 semaines, on était en janvier et elle n’avait nulle part où aller, elle dormait dans le couloir de l’hôpital quand mon amie Chiraz m’a appelée. Une journaliste l’a même interviewée pour alerter les pouvoirs publics sur cette situation inacceptable mais malheureusement encore trop fréquente ici en France en 2020.
H. vient de Syrie, N. d’Afghanistan, K. de Guinée, S. du Mali, O. du Congo, on fait le tour du monde, la maison se remplit, on s’organise, on apprend le malinké, le pashto, le turc, l’arabe et le peul… Les parties de baby foot sont animées, on applaudit tous les soirs à 20H… Parce qu’en plus, avec le printemps est arrivé le confinement. Les jeunes d’Afrique m’appellent tous maman et me font des mafés dignes des meilleurs plats des meilleurs restaurants (et oui, la nourriture c’est sacré). Quelques-uns font le Ramadan, d’autres fument quelques cigarettes dans le jardin, on soigne le pied de Jeannot, 8 ans qui a trop marché, sa plaie s’est infectée… Heureusement, Irena a tout ce qu’il faut en désinfectant et pansements ! On manque de psychologues pour une maman qui n’en peut plus, l’association Primo-Levi a une liste d’attente de 6 mois… On remercie pendant son AG l’Amap de la ville pour ses dons pour nourrir tout ce petit monde, et on continue nos réunions pour nos projets cinés autour de la Résilience. L’extérieur se joint parfois à nous, quelques images, beaucoup de souvenirs, un tas de sourire et de larmes dans les yeux.
Certains venaient de la Timmy, d’autres des Midis du Mie, ou encore du Petit bagage d’Amour ou de Zinzolin, des associations débordées, tellement engagées qui ne laissent jamais tomber quoi qu’il arrive. Tous étaient reconnaissants, Aicha 7 ans n’était plus dehors à 22h après la confirmation que le 115 ne leur avait rien trouvé alors qu’il faisait 3°C . Elle allait enfin rentrer à l’école en UP2A avec Jeannot, avoir une vie normale, c’était la petite fille la plus heureuse du monde.

« Allo Chiraz ? T’as pas une autre solution pour A. et son enfant de 3 ans ? Il a gribouillé tous les murs, sa maman est trop fatiguée et je peux plus les garder… »

Parfois on doit se séparer, on a atteint nos limites, et bien heureusement les associations sont là pour chercher, trouver le relais, et elles trouvent, malgré le nombre incalculable d’urgences auxquelles elles font face…
C’était entre 2019 et 2020, j’ai ouvert les portes de mon foyer à tous ces inconnus qui avaient eu la chance de trouver mon numéro dans les méandres des tissus effilés des associations. J’avais commencé par cuisiner, puis distribuer des déjeuners, puis j’ai ouvert ma porte pour une nuit à une personne, puis deux nuits, puis deux personnes, puis des semaines, enfin quelques mois pour certains…
Des liens d’amitié, d’amour se sont tissés, tissage aussi effilé que nos parcours de vies à tous. Tant de rencontres, d’entraide, de solidarité, je n’avais jamais vécu cela avant.
L’association Lueur d’Espoir nous apportait des dons régulièrement, nourriture, vêtements, cadeaux pour les enfants. Quelques factures d’énergie m’étaient remboursées, on avait quand même atteint les 22 personnes dans mon 80 m2 ! (il restait malgré tout de la place dans le jardin pour des tentes !)

L’hébergement solidaire, ça peut être une personne une nuit, comme à mon départ, et ça commence souvent là. On fait en fonction de ses moyens et on est toujours accompagné par une association pour faire le suivi ou le lien, on est jamais seul en cas de difficulté. L’hébergement solidaire, c’est ouvrir sa porte à quelqu’un dans le besoin, palliant les manques de solutions de l’État ou sa lenteur administrative. C’est donner le minimum : un toit, et si on peut un peu plus, un petit déjeuner, un ticket de métro. L’hébergement solidaire c’est gratuit pour celui ou celle qui en bénéficie : on ne demande rien en échange, mais on reçoit tant en réalité…
C’est légal, et c’est une expérience formidable à vivre, à découvrir.

Chapitre 2 : Témoignages

Vous voulez en parler ? Évoquer votre désir, vos craintes ? Vous avez des questions , des commentaires ?

Prochainement à Montluel : Réunion d’information sur l’hébergement solidaire avec les associations lyonnaises l’Appartage et ActForRef au Tiers Lieu Citoyen, 13 rue Notre-Dame des Marais

Crise sociale : la mairie doit agir !

Les élu.e.s de Bien vivre à Montluel ont fait part de leurs propositions à l’occasion du débat d’orientation budgétaire lors du conseil municipal du 24 février

La crise sanitaire que nous connaissons entraîne une crise sociale se traduisant par une augmentation du nombre de personnes paupérisées ou en voie de paupérisation. C’est dans ce cadre que les propositions ci-après pourraient être mises en œuvre et intégrées dans le prochain budget primitif :

  • Réalisation d’un diagnostic sur les fragilités sociales révélées par la crise (la municipalité burgienne a commandé un tel diagnostic à une société, le cabinet Compas, qui se révèle un outil précieux pour l’action municipale) ;
  • Création d’un groupe de travail sur le sujet des fragilités sociales, comprenant les membres du CCAS, l’adjointe à la solidarité et les personnels de la mairie concernés ainsi que les associations qui œuvrent dans le domaine ;
  • Création d’un second groupe de travail sur le sujet des personnes isolé.e.s et/ou fragilisé.e.s psychologiquement par la crise actuelle, comprenant l’adjoint à la vie associative, vie sportive, animation de la commune, l’adjointe à la solidarité et les personnels de la mairie concernés ainsi que les associations qui œuvrent dans le domaine, la MJC, l’OMCM… ;
  • Une augmentation de la subvention au Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) ;
  • La mise en chantier d’une réflexion sur la création d’une épicerie solidaire, reprenant éventuellement le dossier déjà commencé il y a plusieurs années.

Par ailleurs, afin de pouvoir financer plus de projets, le conseil municipal pourrait s’adresser à la représentation nationale, en prenant lien avec d’autres collectivités locales, afin de demander la réorientation d’une partie des 100 milliards de plan d’urgence vers les collectivités locales, notamment pour qu’elles puissent assurer l’aide indispensable aux personnes fragilisées.

Jean-Claude PÉRON – Bien Vivre à Montluel